SVOB A 22 DE TENSION !

SF1-Bleuets de Guilers: 47/44: L'enfantement n'a pas eu lieu dans la joie et l'allégresse samedi soir à SVOB, mais plutôt dans la souffrance. Il est de ces matches qui paraissent à priori faciles, largement à votre portée, qu'on pense pouvoir gagner sans frayeur mais qui finalement peuvent vous échapper, vous glisser entre les doigts sans trop comprendre pourquoi. C'est le scénario qu'ont failli vivre nos asalètes contre des banlieusardes brestoises qui ont joué crânement leur chance et qui y ont cru jusqu'au bout. Dès l'entame on a senti que la soirée ne serait pas cool. Rendez-vous compte, 2/4 après 7' de jeu, à croire qu'il n'y avait pas de panneaux dans la salle, une misère offensive qui allait se prolonger jusqu'à la pause (10/6 au 1er quart et 23/15 à la mi temps, fermez le ban!). Ce n'est pas que les filles déjouaient, l'envie et l'engagement étaient présents, la défense serrée, pressante, les systèmes mis en place et appliqués mais alors en terme de finition: la cata! Il aurait fallu des baignoires à la place des cercles pour améliorer un pourcentage indécent, que nous n'avons pas calculé mais qui à vue de nez a dû osciller entre 12 et 15%. Alors malgré la domination, impossible de prendre le large. La reprise ne devait pas franchement changer la donne. Les filles dominaient bien le rebond surtout offensif mais les 2ème, 3ème voire 4ème chances ne se concluaient pas forcément par un switch dans le filet. Alors coach Séb un peu tendu sur le banc variait les formules, multipliait les changements et dans le 4ème quart SVOB en hypertension jusque là pensait pouvoir calmer son pouls (+9 à 2' du terme). Mais il était écrit que les supporters auraient des palpitations jusqu'au bout de la nuit. Au lieu de calmer le jeu, de laisser filer le chrono les filles partaient dans de grandes chevauchées de dribbles, perdaient 2 ou 3 ballons brûlants et les brestoises qui n'avaient pas renoncé revenaient à -3 dans la dernière minute. Les cafouillages succédaient aux cafouillages mais le buzzer venait libérer in extrémis joueuses, coaches et supporters qui, le coeur palpitant et le souffle court étaient au bord de l'apoplexie. Chacun retrouvait enfin son calme et sa sérénité autour d'une bière au bar et d'un débrief constructif. Ouf! ouf! mais quelle p..... de soirée! MB

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